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Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 20:05

A l ' H e u r e  D e s   T h é s

Nous vous attendons nombreux au vernissage de l'exposition d'Eliane Jourdy-Pays
  
 et vous donnons rendez-vous

Le samedi 25 mai à partir de 18h30.
  
Exposition du 21 mai au 1er juin 2013.
  
 
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Horaires d'ouverture :
mardi / mercredi : 14h - 18h
jeudi / vendredi : 14h - 19h
samedi : 14h30 - 18h
 

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Par elsapopin - Publié dans : Sortir à Saint-Etienne
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Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 08:12

Résumé : Le prince Louis- Napoléon Bonaparte aidé d'une poignée de fidèles se rend à Boulogne-sur-mer pour convaincre la 42é compagnie de ligne de se joindre à lui et de marcher sur Paris.

 

Soudain parut à la porte de la caserne un grand gaillard à grosses moustaches et au regard timide : le capitaine Col-Puygelier, qui commandait les deux compagnies.

Un bonapartiste l'aborda

- " Capitaine, lui dit-il  soyez des nôtres ! Le prince Louis est ici, votre fortune est faite(1) !

En guise de réponse, Puygelier dégaina, puis d'une voix furieuse, clama :

- " Où est ma troupe ? je veux la voir !

Des conjurés se ruèrent sur lui, voulurent le désarmer, l'entraîner loin de ses soldats...Mais le capitaine se débattit, parvint à se libérer de leur étreinte, courut vers ses hommes et, tout essoufflé, jeta d'une voix puissante :

- " Vous êtes des hommes d'honneur n'est-ce pas ? Eh bien, ce que l'on vous demande c'est une trahison !

 Louis-Napoléon s'avança alors vers Puygelier et lui dit :

- " Capitaine, je suis le prince Louis. Soyez des nôtres et vous aurez tout ce que vous voudrez ! "

D'un ton rogue, indigné, Puydelier répliqua :

- " Prince Louis ou non, je ne vous connais pas ! Je ne vois en vous qu'un usurpateur ; vous venez ici comme un traître, je vous engage à vous retirer. Napoléon, votre prédécesseur, a abattu la légitimité, et c'est en vain que vous viendriez la réclamer !
Abasourdi, Louis-Napoléon demeura coi un instant. Puydelier en profita pour exhorter sa troupe

- Soldats, à moi, on vous a trompé ! Vive le roi !

Les soldats tressaillirent, parurent  sur le point d'obéir à leur capitaine.

Alors les bonapartistes l'entourèrent, voulurent se rendre maîtres de lui.

- Assassinez-moi, leur hurla le capitaine, mais je veux accomplir mon devoir !

- Vous allez provoquer une boucherie ! s'exclama Aladezine.

- Tant pis, repartit le capitaine, nous en ferons une s'il le faut !arc106_chateau_001f.jpg

Voyant la partie perdue, Louis-Napoléon tira un coup de pistolet sur un grenadier qui fut blessé à la bouche. Ce coup de pistolet fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase.

Sur-le-champ, tous les soldats furent prêts à marcher contre le prince, qui fut chassé de la caserne avec tous ses partisans. Ne voulant pas encore désespérer, le Prince  décida de s'emparer du château de Boulogne. Mais comment enfoncer la porte de celui-ci ? La hache ne put la fendre, alors, ne sachant que résoudre, les bonapartistes se rendirent à un kilomètre de la ville, devant la gigantesque colonne de la Grande Armée.

Le drapeau impérial y flottait depuis un moment, quand parut une petite armée : 200 gardes nationaux, des soldats du 42é de ligne,  et des gendarmes à cheval. En voyant cette troupe, tous les conjurés prirent la fuite. Une partie dans la campagne, l'autre vers la mer.

Louis-Napoléon voulut se faire tuer au pied de la colonne, mais ses intimes l'entraînèrent vers le rivage. Alors commença une effroyable poursuite. Parvenus sur le plage les bonapartistes hélèrent le capitaine de l'" Edimbourg-Castle "  et lui demandèrent d'envoyer un canot. mais le capitaine n'entendit pas ou feignit de ne pas entendre... Les forces royalistes survenaient ; où fuir ?

La plupart des conjurés se rendirent. Mais Louis-Napoléon et quelques-uns de ses intimes, apercevant un canot ancré à  peu de distance de la plage, se jetèrent à l'eau, espérant le joindre à la nage. Un nommé Faure fut tué, le capitaine Hunin se noya, le colonel Voisin fut grièvement blessé. Le prince fut atteint par une balle, qui, par miracle, ne lui fit aucun mal.

Une demi-heure plus tard, touts les conjurés furent incarcérés au château de Boulogne. L'équipée de Louis-Napoléon Bonaparte dans cette ville n'avait pas duré plus de trois heures.

general_montholon_napoleon_sainte_helene.gif Traduit devant la Cour des Pairs, Le prince Napoléon fut condamné à la détention perpétuelle, Aladézine à la déportation et Montholon à vingt ans de prison. Il est à remarquer que le prince ne fut pas condamné à la majorité des voix : 152 pairs votèrent l'emprisonnement  ; 160 s'abstinrent.

Enfermé dans la château de Ham, Louis-Napoléon y sejournera six ans avant de s'en échapper sous le costume d'un maçon. Il devait bientôt tenter une bien plus grande aventure ...et fonder le second Empire.

Louis Saurel - 5 février 1940

Tableau 1 : le château de Ham

Portrait : général Montholon


 

1 tout le dialogue est basé sur les pièces du procès de Louis-Napoléon, citées par H.Thiria dans le premier tome de son étude sur Napoléon III avant l'Empire.

Par elsapopin - Publié dans : Almanach Vermot - Communauté : ECRIMANIA ou le désir d'écrire...
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Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 06:17

Encore une petite recette d'hier, issue de l'Almanach vermot 1940. Accompagné d'une bonne viande rouge,  c'est paraît-il, délicieux...je vais sans doute tester dans le courant du mois...En attendant je vous livre cette recette familiale que cuisinaient nos grand-mères.

bannière vierge

 

Mon panier pour 4 personnes

- deux belles bottes d'asperges

- 60g de parmesan et 100 g de gruyère

- poivre, noix de muscade et sel

- une noix de beurre plus 25 g

 

Préparation

- Cuisez vos asperges dans les conditions ordinaires ( dans l'eau bouillante 20 minutes ), égouttez-les bien puis coupez en petits dés les parties tendres et rejetez le reste. asperges-150x150.jpg

- Râpez finement le parmesan et le gruyère, assaisonnez d'un peu de poivre, de sel et de muscade.

- Beurrez un plat à gratin et placez-y une première couche d'asperges, recouvrez du mélange parmesan/gruyère, puis à nouveau d'une couche d'asperges, puis de fromage et ainsi de suite...

- Terminez par une couche de fromage.

- Faites fondre les 25 g de beurre et arrosez le gratin avec.

- Placer au four et faire dorer 10 à 15 minutes à feu moyen.

Servez bien chaud, accompagné d'une viande rouge.

j'ai faim


Par elsapopin - Publié dans : les petites recettes du dix vins blog - Communauté : Recettes de cuisine
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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 07:38

      Dire q Pascal_Riche_20100328_Salon_du_livre_de_Paris_1.jpg ue certains croyaient naïvement que le progrès technique allait favoriser le progrès social et libérer l'homme du travail! Cette année, il y a chez nous deux jours fériés de plus qu'en 2012. Rien qu'en mai, il y aura eu 4. Et surtout, deux d'entre eux  tombaient un mercredi. D'où la possibilité de  faire le grand pont. Surtout avec le 8 mai et l'Ascension qui se suivaient. Résultat : une perte de 0,1 point de PIB (environ 2 milliards d'euros). C'est terrible. Notre économie s'en remettra-t-elle ? Et les actionnaires ? Ils y pensent,  aux actionnaires ? Salauds de salariés qui ne bossent pas les jours fériés! La solution serait peut-être, comme le suggère Pascal Riché, de RUE89, de  fixer le jeudi de l'Ascension au vendredi.

Les USA n'hésitent pas à célébrer l'anniversaire de la naissance de Martin Luther King systématiquement le troisième lundi de janvier. Le pasteur étant né le 15 janvier 1929, on a fêté son anniversaire le 20 en 2012, le 21 en 2013 et on le fêtera le 20 en 2014 et le 19 en 2015. Ca paraît absurde mais est-ce que ça l'est plus que les dates de la mort, de la résurrection et de la remontée du Christ au plus haut des nues, dates qui changent tous les ans et tombent toujours respectivement un vendredi, un dimanche et un jeudi ?

Et je ne parle pas d'aujourd'hui, lundi de Pentecôte, une raffarinade à laquelle personne ne comprend rien. Même pas son auteur.

 

    emeute.jpg Le Qatar officiellement champion de France de foot. Hélas, la fête a été gâchée par des jeunes qui, dit-on, « n'avaient rien à faire là ». Des fachos qui ont pourtant été autorisés à entrer au stade pendant un temps certain. Avant qu'ils ne soient trop gênants. Et l'image du Qatar, qui s'est saigné aux quatre veines pour que Paris ait un grand club ? Salauds de fachos! Remarquez, il vaut mieux les voir là que dans les « Manifs pour tous ». Et puis, de toute façon, ça ne se reproduira plus cette année puisque le Qatar, avec tous ses millions, a été éliminé des trois autres compétitions où il était engagé : Ligue des champions, Coupe de la Ligue et Coupe de France ( éliminé par les « foudres de guerre » d'Evian-Thonon-Gaillard ! »

 

      abbe-gros-jean.jpg Lors des « Manifs pour tous », on a pu voir des curetons en soutane avec col romain, autrement dit des prêtres identitaires, engagés dans le Renouveau charismatique dont Paray-le-Monial, dans la Saône-et-Loire, est un haut lieu. L'un d'entre eux, Pierre-Hervé Grosjean, 36 ans, a fait d'abord une année en prépa au Prytanée national militaire, et, un peu plus tôt, il avait été membre des scouts d'Europe (qui n'ont pas grand-chose à envier aux « supporters » du PSG, idéologiquement parlant). Aucun doute, rien à voir avec les prêtres ouvriers..

 

     Cahuzac envisage de se représenter à la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot. Sur la lancée, il pourrait sans doute être candidat à l'Elysée en 2017. Et recevoir dès l'an prochain le Nobel du Foutage de gueule !  Dernière minute : il renonce.

 

     La groupie Morano n'imagine pas « mon Raymond » passant par une primaire en 2016. Pourquoi ? Il ne serait  donc pas sûr de gagner ?

 


BARRES DE SEPARATION

Par elsapopin - Publié dans : Coups de gueule et Coups de coeur de P.Thévenin - Communauté : CROQUEURS DE MOTS
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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 07:25

L E  T E M P S  D E S  C E R I S E S

 

Paroles Jean-Baptiste Clément ( 1866 ) et musique  Antoine Renard (  1868 )

 


Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l´on s´en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d´oreilles
Cerises d´amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu´on cueille en rêvant

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d´amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d´amour

J´aimerai toujours le temps des cerises
C´est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et Dame Fortune, en m´étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur
J´aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur

BARRES DE SEPARATION

Par elsapopin - Publié dans : Musiques et Chansons - Communauté : musique à Coeur..ouvert
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