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Samedi 11 mai 2013 6 11 /05 /Mai /2013 08:25

bel.jpg Madame Mado dans " Les tontons flingueurs " avait raison de rendre la télévision responsable de la baisse de son chiffre d'affaires car au bon vieux temps de l'ORTF, une fois les enfants envoyés au lit par le carré blanc,la France tremblait avec délectation devant le fantôme du Louvre. " Belphégor " devint l'équivalent de ce qu'avait été " Fantomas " à la veille de 1914, la télé naissante puisant son inspiration aux mêmes sources que le cinéma un demi-siècle plus tôt. Juliette Greco dans le double rôle de Stéphanie et Laurence acquérait un surcroît de popularité.

Aujourd'hui, le Paris de 1965 revit sous nos yeux  tout comme celui de 1910 dans les films de Louis Feuillade. La religieuse qui, dans la Rolls corbillard, conduit Christine Delaroche au pied de la tour Eiffel est bien celle de la couverture de " Fantomas " qui fascina les surréalistes.

On en avait pour l'argent de la redevance : mystérieux souterrains dans les lieux publics, assassinats dans les magasins de luminaires, étranges boutiques vers le marché aux puces, vieilles bicoques menaçantes, terrains vagues, séances de spiritisme. bel1.jpg

Le téléfilm de Claude Barma restitue le charme discret de ces lieux qu'il nous arrive encore de visiter dans nos songes. On croise de bons flics,issus du peuple et restés au peuple, un amusant gardien surnommé Glouglou, des jeunes filles sérieuses et vertueuses, des étudiants en complet veston, des concierges idiotes et sympathiques. Le trio constitué par la fille, l'étudiant et le commissaire, rappelle celui formé par Mylène Demongeot, Jean Marais, De Funès dans les " Fantomas " d'André Hunnebelle.


Des intrigues ésotériques, on use et abuse encore, le " Da Vinci code " a montré que le métal de Paracelse convoité par Rose Croix et Templiers est un bon filon de l'édition. La nébuleuse a de l'avenir dans un monde cherchant à retrouver repères et boussole. Dans " Belphégor " des malfrats noyautent les initiés. Avant d'être un magnifique Athos dans une adaptation de Dumas,réalisée également par Barma,François Chomette ( de la comédie française, s'il vous plait ! ) incarna l'arrogant Boris Williams, matricide diabolique. Avec Jean Piat, Jean Topart, Georges Descrieres il fait partie des bons souvenirs de ces temps lointains.

bel2.jpgOublions le remake de 1996 par respect pour Michel Serrault...C'est sans doute, le succès du feuilleton qui fut à l'origine de cette " Malédiction de Belphégor " en 1966, curiosité kitch, naveton génial réunissant des têtes d'affiche de la télé. Raymond Souplex et Jean Daurand, reformaient leur duo des " 5 dernières minutes " et Noelle Noblecourt montrait ses genoux.. et un peu plus.. sans, cette fois, être ennuyée....(1)

CINE PHILL

(1) Pour les plus jeunes rappelons que Noelle Noblecourt,présentatrice vedette de " Télé Dimanche " fut virée pour avoir porté une robe trop courte.....!!!

 

                                                                                 

separateurs,lignes,barres

Par elsapopin - Publié dans : Ciné -phil - Philippe guillaume - Communauté : mon cinéma
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Samedi 11 mai 2013 6 11 /05 /Mai /2013 07:40

" Rangez-vous à la file, en rang d'oignons " qui n'a pas ouï au moins une fois cette phrase dans sa vie d'écolier, ou de soldat pour les plus anciens....Seulement voilà, contrairement à ce que l'on pourrait croire  l'expression" en rang d'oignons " n'a strictement rien à voir avec le potager et les oignons que le jardinier planterait en belles petites rangées bien alignées !

Pour comprendre l'origine de cette drôle d'expression il faut s'intéresser au grand maître de cérémonie nommé Artus de la Fontaine Solaro, baron d'Oignon. oignons.jpg

De 1576 à 1588, c'est lui qui plaçait les seigneurs et les députés dans leurs rangs et places protocolaires lors des Etats Généraux de Blois et cela selon des règles précises et strictes.

Bien évidement tout le monde riait tellement en l'entendant crier " Serrez vos rangs, messieurs, serrez vos rangs " que l'on fini par s'amuser à parler des " rangs d'Oignons ".

Ce baron d'Oignon était si appliqué dans son travail que l'expression est utilisée  de nos jours pour désigner un alignement parfait !


création/animation d'Alice : barre de séparation oiseaux

Par elsapopin - Publié dans : Le Dix Vins Blog, articles généraux - Communauté : ECRIMANIA ou le désir d'écrire...
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Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 07:29

saint-jean-de-dieu.jpg L'ordre hospitalier de Saint-Jean de Dieu a célébré en 1938, le quatrième centenaire de sa création, celle du premier hôpital auquel on pouvait appliquer alors l'épithète de moderne, et celle du premier asile de nuit.

Celui qui fut à la base de ces initiatives et de ces réalisations connut une existence hasardeuse, tourmentée et romanesque.

Il s'appelait jean Guidad et était né en 1495 sous le ciel du Portugal, à Montemaro-novo. Paisiblement il vivait dans sa famille, lorsqu'un jour, piqué on ne sait par quelle tarentule, il prit la grande route et marcha droit devant lui au hasard.

Il gagna l'Espagne du sud. Comme il était dépourvu de tout pécule et que son jeune estomac hurlait la faim il s'embaucha dans les fermes.

Mais cette existence lui pesait. A ce moment l'Espagne retentissait du fracas des armes et Jean Giudad s'engagea dans l'armée de Charles V.

Il y vécut, il faut bien l'avouer, l'existence d'un soudard,  ne dédaignant pas de participer aux pillages et au sac des villes.

Pourtant peu à peu le remords de ses actes coupables vint troubler son âme. Il abandonna l'armée et décida de retourner au Portugal.

Lorsqu'il arriva dans son village natal il apprit que sa mère était morte et que son père était devenu prêtre.

Il retourna en Espagne, travailla à Grenade et grâce à quelques économies il put ouvrir une petite échoppe de libraire. Un soir il entra par hasard dans la cathédrale. Le célèbre Jean d'Avila était en chaire et prêchait.

En écoutant son verbe sonore, Jean Guidad eut soudain la révélation des nombreuses et lourdes fautes dont il avait chargé sa conscience.

Il se jeta sur le sol, criant à plein poumons tous les péchés dont il s'était rendu coupable.

Les fidèles le prirent pour un fou dangereux. On l'arrêta et on le conduisit dans un asile d'aliénés où il dut subir le traitement en usage à l'époque : les coups de fouet sur les épaules nues.

Stoïquement il supporta ce supplice répété jusqu'au jour où un médecin décréta que la folie avait quitté son corps et qu'on pouvait  lui rendre la liberté.

Pendant ses méditations dans la maison des fous il avait fait serment de consacrer le reste de sa vie au soulagement des malheureux et des malades.

Il rêvait de créer des institutions charitables. Mais l'essentiel lui manquait : l'argent.

Devenu moine il parcourut pieds nus une partie de l'Espagne, recueillant des fonds à droite et à gauche.

Hélas ! Ils étaient bien insuffisants pour lui permettre de réaliser ses projets.

Alors il  décida de frapper un grand coup et de s'adresser au roi lui-même, tâche presque impossible en vérité car on ne voulait pas permettre à ce moine d'approcher l'orgueilleux Phillipe II.

A force de ténécité, il y parvint cependant et le monarque lui donna les sommes indispensables pour édifier un bel hôpital, un confortable asile de nuit et un bureau de bienfaisance.

Et c'est ainsi que Jean Guidad, devenu Saint-Jean de Dieu* créa, il y a quatre cent ans , les premières oeuvres d'assistance sociale.

F.Estebe - 13 janvier 1940

 

BARRES DE SEPARATION

 *  Portugais, Jean Ciudad fut berger, voyageur, soldat, marchand, avant de se convertir, à 42 ans.
Il créa un hôpital à Grenade et jeta les fondements d'un Ordre de Frères hospitaliers.
Il mourut à Grenade (Andalousie), le 8 mars 1550, victime de son dévouement.
Léon XIII l'a déclaré patron des infirmiers et des malades.

Par elsapopin - Publié dans : Almanach Vermot - Communauté : papierlibre
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Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 07:18

" Chemins d’écriture "

animé par

Nadine KERVEILLANT

nadine.jpg

 ( animatrice d’ateliers d’écriture et biographe )

Propose

un

    Stage de formation

             « Ecrire l’histoire de sa vie » 

Raconter sa vie

Relater l'histoire de sa famille

Organiser ses souvenirs en un récit structuré

 

livres,guestbook,pour crea

 

 

 

 Le stage se déroulera les  lundis :

27 mai, 24 juin, 23 septembre, 14 octobre et 25 novembre

de  : 9 H 30 à 16 H 30


A  la :  Boutique collective, local de Naturellement Parents, 9 rue Roger Salengro 42 000 SAINT  ETIENNE

Café, thé et tisane offerts. Déjeuners à la charge des participants ( repas tiré du sac ; possibilité de réchauffer sur place )

 

Coût : 200, 00 €-  Arrhes 70, 00 € - paiement échelonné possible ( Chèque à l’ordre de Talents croisés – Nadine KERVEILLANT )fleur.png

Les arrhes sont conservées dans tous les cas, excepté en cas d’annulation de l’atelier par Chemins d’Ecriture  (si nombre insuffisant de participants)

Attention : 7 Participants maximum.

Pour les personnes salariées, possibilité de prise en charge au titre du Droit Individuel à la Formation*.

 

Renseignements et inscription : Chemins d’écriture - 06.48.35.61.11

cheminsdecriture@orange.fr

 

*« Centre de facturation Talents Croisés - Enregistré sous le numéro n° 82 42 01747 42, cet agrément ne vaut pas agrément de l’Etat »

 


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Par elsapopin - Publié dans : textes et nouvelles d'aujourd'hui - Communauté : ECRIMANIA ou le désir d'écrire...
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Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 07:18

 

 

Jacques Brel - Concert 1964 -

 

Les Bonbons

Je vous ai apporté des bonbons
Parce que les fleurs c'est périssable
Puis les bonbons c'est tellement bon
Bien que les fleurs soient plus présentables
Surtout quand elles sont en boutons
Mais je vous ai apporté des bonbons

J'espère qu'on pourra se promener
Que madame votre mère ne dira rien
On ira voir passer les trains
A huit heures je vous ramènerai
Quel beau dimanche pour la saison
Je vous ai apporté des bonbons

Si vous saviez ce que je suis fier
De vous voir pendue à mon bras
Les gens me regardent de travers
Y en a même qui rient derrière moi
Le monde est plein de polissons
Je vous ai apporté des bonbons

Oh oui Germaine est moins bien que vous
Oh oui Germaine elle est moins belle
C'est vrai que Germaine a des cheveux roux
C'est vrai que Germaine elle est cruelle
Ça vous avez mille fois raison
Je vous ai apporté des bonbons

Et nous voilà sur la Grand' Place
Sur le kiosque on joue Mozart
Mais dites-moi que c'est par hasard
Qu'il y a là votre ami Léon
Si vous voulez que je cède ma place
J'avais apporté des bonbons

Mais bonjour mademoiselle Germaine

Je vous ai apporté des bonbons
Parce que les fleurs c'est périssable
Puis les bonbons c'est tellement bon
Bien que les fleurs soient plus présentables...


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Par elsapopin - Publié dans : Musiques et Chansons - Communauté : musique à Coeur..ouvert
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