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Bien mieux qu'en Docteur House... en Docteur Blues...Génial !
Voila pour l'annonce maintenant quelques chansons de leur répértoire, ma préférée " Il a neigé sur Annaba "
Belle écoute à tous et Venez nombreux écoutez Rémo le 24 Mai !
Le créateur du Bois de Boulogne
Contrairement à ce que l'on croit généralement , ce n'est pas le baron Haussmann mais Varé qui dota Paris d'une de ses plus belles promenades.
En effet, Varé ne fut pas dans la circonstance l'adjoint du premier. Haussmann ne fut qu'un introducteur.
Lorsque Varé eut tracé les plans du Bois, il les soumit à Haussmann qui les transmit à
l'empereur NapoléonIII. Ce dernier les approuva
et pria Varé de veiller à leur exécution.
C'est ainsi que lorsque les travaux furent achevés, l'empereur décora Varé, et l'impératrice lui fit don du plan dressé par lui, qu'elle avait colorié de sa main.
Haussmann proposa alors à son ami de me nommer directeur des promenades de la ville de Paris. Varé déclina cette offre, devant partir pour Marseille où il allait diriger de nombreux et importants travaux.
c'est alors qu'Alphand fut nommé à ce poste.
27 janvier 1940
Grâce à un sanglier
Il y a quelques mois, Joe Mac Cormick, un jeune habitant de la Nouvelle-Zélande, décidait de passer ses vacances dans un endroit presque inexploré de la montagne pour s'adonner à la chasse au sanglier, son sport préféré.
Un jour, un solitaire, qu'il avait blessé tomba dans une profonde rivière. En
voulant le retirer de l'eau, Joe Mac Cormick s'aperçut qu'une pierre que
l'animal avait entraînée dans sa chute, brillait au fond du cours d'eau avec de vifs reflets.
Il parvint à la prendre, examina la paroi rocheuse d'où elle avait été arrachée et découvrit un important gisement d'or. Généralement les vacances coûtent cher, celle du jeune néo-zélandais, au contraire, lui apportèrent la fortune, grâce à ce sanglier.
La première montre
Les Allemands revendiquent l'invention de la première montre, qui aurait été l'oeuvre d'un jeune serrurier bavarois, Peter Hemlem, en 1548.
Il n'en est rien. Le créateur de la première montre est un Français nommé Julien Coudray, horloger de Louis
XII puis de François 1er.
Natif de Blois, Coudray offrit en 1528 au roi François deux bagues dont les pommeaux étaient ornés de deux horloges dorées. François 1er, enthousiasmé, le récompensa largement et l'autorisa à mettre sur son magasin de Blois : " Fournisseur de sa Majesté ".
Julien Coudray jouissait d'une très grande renommée. Il recevait des commandes de tous les pays et
laissa une fortune considérable à ses héritiers.
Photo julien Coudray - Mappemonde
L'idée était des plus malencontreuses : créer un cercle, à la veille de la Révolution, pouvait bien ressembler à un violent défi aux patriotes épris d'égalité autant que de fraternité. Les Cercles offraient une sorte de synthèse des salons où, en France, musaient les beaux esprits et des clubs d'outre-manche, où l'on ne pénétrait qu'en montrant patte blanche.
C'est un Cercle qu'osa, en 1788, l'aristocratique cité de Montbrison. Le sien prônait, comme il se doit, des appétences littéraires. Et bien qu'il fût de courte durée, car deux ans plus tard il tirait ses tentures, il commit l'imprudence , entre toutes fatale, de refuser l'entrée au citoyen Javogues. Lorsqu'en pleine terreur, il revint en Forez, botté, empanaché de par la Convention, il dut s'en souvenir : pour avoir ignoré ses qualités de style, les membres du Cercle furent, presque tous, mis à mort.
LA MAISON COLCOMBET : DES SALONS RECHERCHES
Le souvenir du premier Cercle qu'ait connu le Forez avait déjà fondu comme brume au- dessus des
étangs de la plaine lorsque Saint-Etienne, à son tour, organisa le sien. Il se fixa en l'an 1810, en plein coeur de la ville, dans une maison sise tout prés du pont Rollin, sur l'ancienne
place Royale, qui n'était pas encore du Peuple, car ce Cercle-là n'était
" fréquenté que par les fonctionnaires, les négociants et les personnes fortunées " , rapporte un chroniqueur.
Puis il fut déplacé rue d'Artois ( actuelle rue Général Foy ) avant de s'installer dans la maison Colcombet, face à l'hôtel de ville, qui venait d'être achevé en 1841.
Quelques années avant, le Cercle s'était donné des lettres de noblesse, en s'appuyant sur son quart de siècle d'existence : par son appellation d ' " ancien cercle du commerce ", il se protégeait mieux des foudres de la loi sur les associations qui, en 1834, venait d'être votée. Les violentes émeutes à Lyon, saint-Etienne, qui en étaient la cause, conduisaient le pouvoir à se méfier surtout des sociétés qu'on y trouvait. Aussi le Cercle stéphanois dut-il clamer haut sa bonne moralité, en rappelant que ses membres n'avaient " d'autre intention que celle de se réunir journellement dans un local commode et convenable pour lire les journaux, causer d' affaires ou de plaisirs, entretenir entre gens honnêtes des relations amicales et se délasser enfin des travaux du cabinet et du comptoir ". Le maire lui-même apporta sa caution, en assurant que tous les membres du Cercle étaient conformes à l'esprit du gouvernement.
Un autre Cercle demandait lui aussi, en 1834, l'autorisation de poursuivre ses activités : c'était le " Cercle des Arts et du Commerce ". IL s'était constitué en 1821, et avait choisi pour siège un vaste appartement dans la rue Gérentet, avant de déménager, comme son homologue, pour la rue du Général-Foy, et de le rejoindre à la maison Colcombet, suffisamment spacieuse pour accueillir deux cercles. Lui aussi claironna, dans mes mêmes termes que l'autre, sa bonne conduite, et il obtint, de la même façon, le soutien du maire Peyret-Lallier.
Les autorisations furent accordées aux deux. Sans doute Louis-Philippe voulut-il donner, aux notables de la cité frondeuse, un gage de bienveillance en échange de leur vigilance. Deux ans plus tard, le préfet autorisait même la création d'un autre cercle : celui de l'" L'Union " a la condition qu'il s'abstînt de manifestations dans la rue et, dans son local, de discussions politiques, religieuses et la pratique de jeux de pur hasard.
UNE RONDE D HOMMES ILLUSTRES
Les Cercles organisèrent des bals, qualifiés de " splendides " par les annales du temps, les plus beaux en tout cas qu'ait connus connu Saint-Etienne. Ils eurent lieu dans les salons de la maison Colcombet, à quelques semaines d'intervalle, le 11 et le 20 janvier 1843. Un autre eut lieu en l'honneur du Maréchal Bugeaud le 25 février 1849. Et un autre encore le 18 septembre 1852, pour la venue d'un hôte exceptionnel : Le Prince-Président Louis- Napoléon. A croire que les membres des Cercles stéphanois devenaient virtuoses de polkas et quadrilles. Il s'était enhardi au point de vouloir encanailler le futur empereur :" Venez Prince admirer parmi des coeurs fidèles l'arsenal des amours, nous avons des fusils pour chasser les pandours, nous avons des rubans pour enlacer les belles "
Un transparent lumineux, affiché sur le Cercle, tenait lieu de support à ce leste quatrain. Mais à peine entrevu, le quatrain disparut : le prince préférait les allusions discrètes.
Le 23 septembre 1858, le 26 août 1862, ce fut son ministre le duc de Persigny que l'on fêta au Cercle.
Au fait, désormais, de quel cercle parler ? Quand l'un apparaissait, l'autre disparaissait, ou bien changeait de nom...jusqu'au 20 décembre 1876 où fut créé le " Grand Cercle " à l'entresol du Café Glacier ( de nos jours devenu magasin Armand Thierry ).
Mais pour les salons de la maison Colcombet, les Cercles se suivaient et se ressemblaient fort. Ils s'étaient fait peu à peu une spécialité : la réception d'hôtes de marque. Des habits chamarrés aux costumes soyeux, le kaléidoscope allait pirouetter au gré de l'éphémère, sachant trop bien le prix de courtes apparitions, qui s'appelèrent un jour Ferdinand de Lesseps, ou Jules Massenet, certain soir de novembre.
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